La guerre du ciel
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Les anges et les démons, le bien et le mal. Et si tous ne se résumait pas à ça?Venez voir la guerre du ciel et découvrez ce monde plein de surprise.


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J'insiste, c'est moi qui invite ! [PV Loki]

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Shadows

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J'insiste, c'est moi qui invite !
Yuri I. Levy – [PV Loki], Le Château, les Champs



Chanter sous la douche, épargner la moitié de mon déjeuner, embêter Iruka encore plus que d’habitude… C’était signe que j’étais de bonne humeur. Et j’avais mes raisons de l’être : J’avais un rendez-vous qui promettais d’être des plus intéressant, et que j’attendais depis une semaine. Une petite virée avec un evood, que rêver de mieux ? Bon, je savais bien que cela pouvait sembler un peu étrange, étant donné que j’étais un vampire, mais que voulez-vous : Nous autres vampires avons la chance d’avoir des voisins tout à fait distrayants, et on ne devrait s’en servir que pour se nourrir ? C’est bien peu de considération pour nos amis à plumes !

Je comptais sur lui pour ne pas manquer notre rendez-vous. Je me souvenais de la manière dont il m’avait certifié qu’il serait là, avec le visage rougit par une gêne et une timidité que je n’expliquais pas, mais qui le rendait encore plus mignon qu’il ne l’était déjà. Car pour un evood, il avait un charme évident, mais il n’avait que ça de particulier, ce n’était pas comme si j’allais m’intéresser à un evood. Impatient de voir ce que tout ça allait donner et certain que j’allais bien m’amuser, je sorti de mon appartement en sifflotant, n’oubliant pas d’offrir un immense sourire à l’un de mes voisins qui avait l’air de passer une mauvaise journée contrairement à moi. Il me répondit par un regard noir, peu enclin à partager ma bonne humeur. Ce que les vampires pouvaient être sinistres des fois…

Avant de sortir, je tins la porte à une très jolie femme, et je devais avouer que je m’étais retourné pour la suivre des yeux. Cela me conduit à croiser de nouveau le regard sombre de mon voisin auquel je fis un clin d’œil aguicheur. Je ne retins pas un rire amusé quand il claqua violemment sa porte pour toute réponse : Tout compte fait, je les aimais bien les gens de cet immeuble. Je sifflais et fredonnais sur tout le trajet, me dirigeant d’un pas décidé vers les champs encerclant le château. Le revoilà, ce fameux air campagnard ! Etant arrivé le premier, je prenais une grande inspiration pour profiter de l’air ambiant, m’asseyant sur un rocher solitaire qui ne me paraissait pas trop inconfortable en attendant le démon angélique. Pour passer le temps, je me mis à chanter, me disant que l’evood n’aurait ainsi pas de mal à me localiser. Et comme je préférais les chansons humoristiques, je pris soin de bien choisir mon air :

« La grive s’envole, la grive s’envole,
Paniquée elle tremble de peur,
Paniquée elle sait que c’est bientôt l’heure.
Un deux trois, il la rattrape, il la rattrape,
Un deux trois, ses dents il claque
Et paf !
Quand le loup, de la grive se nourrit,
C’est la nature qui le dit, c’est la nature qui le dit. »


Ces paroles, un peu enfantines il était vrai, avaient pour unique but de faire écho à la situation d’un evood se retrouvant face à un vampire BSE. Tout en chantonnant cette comptine, je faisais des gestes en cadence avec mes mains, les yeux fermés, amusé par ma propre blague, alors que j’étais désormais allongé sur le rocher.

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kami

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Allez! Lèves-toi, gros paresseux!

T'ordonna ta cousine, déjà debout depuis deux bonnes heures et visiblement en pleine forme. Il n'était pourtant que huit heure et tu étais aujourd'hui en congé. Tu aurai alors pus dormir quelques heure de plus mais Noa en avait décider autrement. Peut être lui avais-tu dit que tu l'aiderais à écrire sa nouvelle chanson, peut être était-ce à ton tour de laver la maison ou de préparer à manger, où peut être avait-elle simplement envie de courir avec toi? Tu venais de te réveiller, était encore un peu dans les vapes et ne t'en souvenais plus exactement. Pourtant, quel que soit la raison, ce réveil te réconfortait plus que toute l'inquiétude que tu avais peur de sentir dans la voix de tes proches lorsqu'ils te verraient ainsi. En effet, tu n'étais dans ton état habituel et, bien que tu fasses tout pour le cacher, tu ne doutais pas que la plupart des membres de ta famille le remarque. Malgré cette certitude, tu tentas tout de même de faire bonne figure et saluas en souriant à ton jeune frère qui ne le remarqua même pas, plongé dans le nouveau roman qui lui avait été offert, qu'il avait déjà pratiquement finit, et qui répondit à ton salut par un grognement inaudible. Cela arracha un petit rire à Margareth, ce qui te fit sursauter et renforça le sourire de ta sœur, qui s'apprêtait pour aller travailler. Tu lui en renvoyas une pale copie, ce qui fit tressaillir celui de ta sœur, tandis qu'une fugitive étincelle de curiosité et de crainte mêlés traversait son regard. La jeune démone-angélique fit rapidement disparaître cette expression de son visage, qui reprit immédiatement son air de joie et de plénitude habituelle. Tu ne t'y trompais pourtant pas et, le cœur serré de la voire s'inquiéter ainsi, tu cherchais à présent de quoi la rassurer. Ce fut pourtant elle qui enchaîna, se retournant vers le miroir :

Qu'avez vous prévue aujourd'hui?

Noa, qui s'était tue depuis trop longtemps à son goût se délecta de faire part de son programme à sa cousine:

Jusqu'à onze heure, nous avons prévue d'aider la petite  Rose à faire des devoirs d'acro-sport, ensuite, personnellement, j'irai bosser mais pour Lolo aucune idée.

T'étant tourné vers le placard afin d'enfiler un tee-shirt banale et un jogging, tu sursautas en entendant ton prénom et, sentant que l'on attendait une réponse de ta part tu répondis, afin de ne pas les inquiéter :

Je... J'ai quelque chose à faire dans les champs.

Pour la fluidité et la décontraction, c'était raté ; tu n'osais pas lever les yeux vers tes interlocuteurs, trop gêné de ne pas leur raconter tout ce qui t'étais arrivé. Néanmoins, tu ne voulais pas non plus les inquiéter inutilement en leur avouant que tu rencontrais un vampire qui avait voulu te manger la première fois que tu l'avais vue. Tu te tues donc, sans préciser quoi que ce soit. C'est à ce moment que Rose, fatiguée d'attendre débarqua dans la chambre:

Inutile de vous taire, j'ai tout entendue. Grand frère, tu devrais dire à Lya que tu vas voire quelqu'un d'autre!"

Son ton était, comme toujours gracieux et très doux mais inflexible, elle ne reviendrai pas sur son avis quoi que tu dises. Tu décidas donc, ne pouvant garder le secret plus longtemps, de leur expliquer ce qu'il se passait :

En fait, j'ai promis d'aller retrouver quelqu'un qui était seul et je ne veux pas le laisser dans cet état.
Ne pas faire cette promesse l'aurai rendue triste et ne pas y aller serait manquer à ma parole.

Un silence suivie tes mots, prononcés rapidement sans lever la tête une seul fois. Lorsque tu osas enfin décoller ton regard du parquet de votre chambre, tu t'aperçus pourtant que, ta sœur comme ta cousine était en train de rire silencieusement, tour en te regardant tandis que Margaret, finissait de se coiffer, un énorme sourire aux lèvres. Cette réaction fini de t'inquiéter et tu te mis à gesticuler maladroitement, en expliquant:

Je ne voulais pas vous inquiéter avec ça, c'est pour ça que je n'ai rien dit. Et, puis, comme il a un humour très particulier et qu'il caché sa tristesse, en vous en parlant, c'était comme si je parlais de chose dont il ne voulais pas parler et...

Tu avais l'air tellement mal à l'aise que ta famille ( enfin une partie) ne put se contenir et explosa de rire, avec raison, il faut dire. Tu avais l'air au bord de l'évanouissement et, alors que ton regard ne décollait pas du planché, ta voix était tellement angoissé que l'on aurai pus croire que tu avais aperçue un vampire, ce qui allait d'ailleurs bientôt être le cas. C'était toute ses caractéristiques, ta timidité, ta loyauté et ton honnêteté, ta façon de voire la meilleur chez les autres bien que tu prennent souvent tout trop à cœur,..., qui plaisait tant à tout ceux que tu rencontrais. Tu ne le savais pas bien-sûr, mais si les démons angélique se confiaient aussi facilement à toi et t'appréciaient autant, c'était pour ces caractéristiques. Ta famille n'échappaient à cette règle et te confiait beaucoup de chose. Cela valait aussi pour toi et, au grand jamais, tu ne leurs avais caché quelque chose. Cela te réjouissait d'ailleurs et tu ne voulais jamais commencé à mentir à ces gens, qui t'aidaient et t'aimaient tellement.
Aujourd'hui, comme tant d'autre fois, faire part de tes projets à quelqu'un t'avait soulagé. De plus, a situation n'en devenait que plus simple. En effet, tu n'avais rien quémandé, cela ne t'était même pas venue à l'esprit mais, une fois que tous eurent fini de rire, te regardant maintenant avec attendrissement, Noa proposa :

Alors qu'est-ce que tu attends ? Ne le laisse pas seul plus longtemps. Vas-y 

Bien que touché par cette délicate intention, il n'y avait pas à dire, ils étaient magiques, tu secoua la tête. Tu ne pouvais pas les laissé tombé alors que tu avais promis à Rose de l'aider. Tu savais qu'ils pourraient s'en sortir sans toi, tu n'étais en aucun cas indispensable, pourtant, laissé de côté ta petite sœur pour évité qu'un vampire triste soit seul... tu ne pouvais t'y résoudre. Pourtant, avant même que tu ai pu exposé tes raisons, qui étaient tout de même tout à fait légitime, les filles qui t'entouraient te poussèrent jusqu'à la porte d'entré, manquant de te faire tombé. Tu ne savais pas trop quoi pensé et, bêtement, te laissa faire sans tenté de résisté. De toute façon, tu n'avais jamais été très bon pour résisté à la pression. Elles te poussèrent alors dehors, posant tes chaussure sur le seuil de la porte, si bien que tu te retrouvas devant chez toi, sans pouvoir y faire grand chose. Tu ne cherchas pourtant pas à retourné à l'intérieur, si l'on t'avais mis à la porte, littéralement, tu devais vraiment les gêner, plus que tu le pensais. De plus, elles t'avais rendue un service énorme. Tu n'allais ainsi pas être en retard. Cela dit, devais tu vraiment être soulagé de revoir un vampire qui avait essayé de te manger et t'avais... Non, tu ne devais plus y penser. Tu secoua la tête et, après avoir enfilé tes chaussures, tu t'envolas pour les champs. Ceux ci n'étaient pas bien loin et, en partant de Lioju, il ne devait pas y avoir que quelque minutes. Pourtant, ce ne fut qu'un quart d'heure plus tard que tu y arrivas. La raison en était asse simple : Perdu dans tes pensée, tu n'avais pas vue l'arbre qui se tenait devant toi et avais heurté ses branche de plein fouet, faisant s'envoler les volatiles qui s'y trouvait. Après avoir hésité quelque tant, tu t'éleva tout de même à nouveau dans les airs et réussie tout de même à arrivé au lieu de... au lieu où le Vampire se trouvait, enfin à quelque mètre, sans trop de mal, ayant simplement le nez et les mains un peu égratignés.
Il était déjà là. En le voyant tu te figeas et commenças à paniqué. Une tornade de question envahirent ton esprit : Pourquoi étais-tu finalement venue ? Pourquoi avais-tu accepté cette invitation de la part d'un inconnue ? Qu'alliez vous faire ? Que devais-tu lui dire ? Devais tu signalé ta présence ? Cette dernière question, sur le moment, te turlupinais plus que les autres. Bien sur, dans quelque minutes, une autre prendrais sûrement sa place mais à cet instant, c'était cette question ci qui prédominait. Devais-tu l'abordé ou bien attendre qu'il te remarque ? Tu n'avais pas la réponse, pas la bonne réponse en tout cas celle dont tu étais certain. Cela dit, il n'y avait sûrement pas de bonne réponse. De plus, tu étais arrivé après le jeune vampire, c'était donc, logiquement à toi de t’annoncer. Tu ne savais pas trop si c'était vraiment la bonne solution mais tu pris le peu de courage que tu avais, à deux main, et lança, intimider par celui qui était devant toi, couché sur une pierre et chantonnait joyeusement, des paroles que tu n'avais pas le cœur d'écouter, trop stressé :

- Bon- Bonjour

Tu balbutiais et le son de ta vie était tellement bas que tu n'étais même pas sur qu'il t'ai entendu. Pourtant, c'était fait et tu n'avais plus qu'a attendre nerveusement qu'il te voie, ou pas d'ailleurs.


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J'insiste, c'est moi qui invite !
Yuri I. Levy – [PV Loki], Le Château, les Champs




J’avais fini de chantonner, et c’est dans un timing presque parfait que j’entendis alors les champs bruisser sous les pas d’un nouvel arrivant. Parfait parfait, il était finalement venu ! Je ne me souvenais plus vraiment pourquoi je lui avais donné rendez-vous, mais qu’importe, c’était une bonne occasion pour se marrer un peu. Je gardais les yeux fermés, persuadé que ça ne pouvait être que lui (un evood inconnu se serait déjà enfuit), patientant allongé sur mon rocher qu’il se manifeste. Et attention, il fallait bien tendre l’oreille… Car le petit bonjour qu’il m’offrit devait se mériter pour être dit si bas. Enfin, c’était mon rôle de le mettre un peu à l’aise, après tout, il était mon invité à présent.

Heureux qu’il soit venu comme promis, j’affichais déjà un large sourire, me tournant sur le ventre, posant ma tête sur mes mains. La pierre n’était pas très agréable pour y poser les coudes, mais je m’en accommodais, aimant ménager mes effets.

« Loooki, mon ami à plumes, bonjour ! Je suis teeellement content que tu sois venu, vraiment, ça me fait chaud au cœur, on ne croise pas des evoods si ouverts d’esprit tous les jours. Comment vas-tu depuis la dernière fois ? »

Le voyant peu à l’aise, et toujours empreint de mon humeur poète de tout à l’heure, je ne le laissais pas répondre, me levant de mon rocher afin de me tenir debout devant lui.

« Tu as l’air tout inquiet, je ne vais rien te faire tu sais. »

J’avais encore envie de chantonner un peu, aussi je me dis qu’une petite chanson improvisée le détendrait un peu. Et puis, tant que j’étais inspiré, autant en profiter, les paroles et l’air me vinrent tout seuls :

« Hooo, tu sais tu es si chanceux Loki,
De m’avoir trouvé moi, Yuri,
Je suis sûr que nous rencontrer,
Etait inscrit dans notre destinée,
Ce sont tes très beaux yeux,
Qui me l’ont fait comprendre le mieux !
Et, je t’en prie, ne soit pas inquiet
Je ne te mangerais pas comme un vulgaire poulet,
Même si le sang de poulet c’est vraiment délicieux !
Tu es si précieux pour moi
Car aujourd’hui, c’est toi, mon invité rien qu’à moi ! »


J’en avais profité pour m’approcher un peu plus de lui, persuadé de le mettre à l’aise de cette manière. Un evood, ça s’apprivoisait en douceur, dommage que la patience ne soit pas la principale de mes qualités. En revanche, je ne doutais pas de mes capacités de poète. Les mains derrière le dos, je me penchais légèrement en avant avec mon grand sourire charmeur :

« Bon, bref, maintenant que tu es là, je vais enfin pouvoir m’excuser correctement à ton égard ! Que dirais-tu…. D’un bon repas ? C’est la moindre des choses que je puisse faire pour toi, non vraiment, ne me remercie pas, ça me fait tellement plaisir. Et ne t’inquiète pas, je connais un endroit 100% végétarien, rien que pour toi ! »


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« Recules doucement Loki, ne prends pas un air apeuré, il le sentirai. Non, résistes, ne t’enfuis pas en courant, il te rattraperai et te tuerai. Il est bien plus rapide que toi, tu le sais bien. Recules doucement, et, lorsque tu es hors de sa portée, de ses griffes, changes-toi en insecte et envoles toi très haut, loin de ce vampire au dent acérées qui te compare à un poulet. »  Te criais ton instinct. Encore une fois, tu l'ignoras, trop conscient de tes peurs pour ne pas savoir que, si tu l’écoutait, jamais tu ne ferai rien de bien. Car, si ton instinct de survie te dictait de partir et qu'une partie de ton cerveau était plutôt d'accord avec cette assertion, ton cœur, lui, soutenait que tu te devais de l'aider. Il était seul, il te l'avait dit lors de votre première rencontre et, ayant accepté de ton plein grès de le revoir, tu ne pouvais pas le laisser comme ça.

Ces deux avis, selon toi fondés, se confrontait donc. La fuite et la survie ou bien la rencontre et l'incertitude de ce qu'il se passerai ensuite ? Comme souvent avec toi, après quelque seconde, qui te parurent des éternités, le cœur et l'altruisme l'emportèrent, laissant ton instinct de survie et ta logique défaits. Tu ne pouvaient te résoudre à t'enfuir, même si tu avait vraiment l'impression qu'il te menaçait en te parlant de repas. Cela dit, il s'était aussi excusé de sa conduite de l'autre jour. A ce souvenir, tes pommettes s'empourprèrent légèrement. Ce vampire avait vraiment un effet désastreux sur ton rythme cardiaque. C'était bien simple, à chacune de ses paroles, ton cœur s'emballait, de peur ou de confusion. Cette fois-ci, pourtant, tu repris rapidement ton teint légèrement basanée, principalement reconnaissant que le non-BSE se montre aussi gentil avec toi et te sourit aussi franchement. En outre, il te proposait de l'aider à échapper de la solitude sans, pour autant, te mettre mal à l'aise. Un restaurant « rien que pour toi » , voilà qui acheva de te convaincre que le Zumiite était animé des meilleurs attention du monde, malgré ses paroles parfois maladroites. Cela dit, tu étais bien plus maladroits que lui, que ce soit physiquement ou à l'oral. Tu savais fort bien que tu ne réussissait à parler à autrui qu'avec difficulté. Ce constat était d'autant plus vrai lorsque  tu te trouvaient face à des personnes qui t’impressionnait. Et le vampire t'impressionnait, sans aucun doute. Ses yeux pleins d'audace et sa proximité te gênait et t’empêchait de formuler une réponse parfaitement intelligible. Tu ouvris tout de même la bouche, décider à accepter son invitation, prêt à la remercier vivement. Pourtant, aucun son ne sortie de ta bouche. Trop de pression, pour quelque chose qui n'en vaut, au font pas le coup, ou une peur qui, même si elle était fondé, s'opposait à tes convictions et ton altruisme naturel ?  Ne voulant pas t'arrêter à cette défaites contre toi-même, tu reculas d'un pas, te libérant de l'aura du vampire, vraiment distrayante, et inspiras doucement avant de répondre :

- Ceseraiavecplaisirs,j'enseraitrèsheureux. Mercietdésolédevousimportuner.

Bon, tes paroles étaient pratiquement inintelligible mais tu ne pouvais pas faire mieux en ce moment. Tu avais trop réfléchie et, comme d'habitude lorsque cela arrivait, tu étais complètement terrifié. Tu avais surtout peur de faire du mal à ton interlocuteur. Tu savais maintenant que lui ne te ferai pas de mal, il te l'avait dit et tu lui faisait confiance.  À l'inverse, si tu t'enfuyais comme tu en avait eux l'idée quelque seconde plus tôt ou si tu abordais un sujet qu'il voudrait éviter, et qui le mettrait mal à l'aise. Depuis qu'il t'avait annoncé qu'il ne te mangerai pas, le vampire avait été extrêmement gentil avec toi malgré quelques... incidents que tu t'efforçais d'oublier, et tu ne voulais en aucun cas ne pas lui rendre la pareil. De plus, il était seul, tu le sentais sous cette carapace d’assurance, et si tu pouvais, rien qu'un peu, tu n'avais pas la prétention de croire que tu réussirais à lui rendre heureux, apaiser ses souffrances ; tu feras de ton mieux.    
Comme pour appuyer cette déclaration silencieuse, tu décochas un petit sourire timide, adorable et éclatant de pureté, à celui qui te faisait face avant de hocher la tête afin confirmer les paroles que tu avais prononcé quelques seconde avant.


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